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J’ai adoré le China Club

10 nov

le china club

Je ne suis jamais allé à New-York, mais dans mon imaginaire on y trouve ces grands bars cosy avec fond sonore jazzy, fauteuils club et des cocktails avec une olive dedans.
A Paris, je n’ai jamais trouvé cette ambiance où me sentir comme un Mad Men en goguette.
Et bien c’est désormais chose faite.

Le China (ex-China Club) est un lieu où aller avec celle ou celui qui partage votre lit.

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Un nouveau concept sur les Champs Elysées : le bar sans identité

9 sept

Vu au 34 avenue des Champs Elysées et capturé avec mon Iphone, ce bar vraiment étrange : sans nom et sans carte…
Rien sur la devanture et sur le store. A l’intérieur, des serveurs qui vont chercher les consommations derrière un mur !

Je sais pas si c’est un nouveau concept tendance ou si je suis passé à côté de quelque chose…

Les Minipops, c’est pas des céréales, c’est des stars pixélisées

21 avr

Minipops
A votre avis : combien de personnes, à part votre mère, vous reconnaîtrez si vous faisiez 28 pixels de haut ? Fort à parier que pas grand monde.

Alors que si vous étiez une popstar, Craig Robinson vous mitonerait une miniature haute comme 3 pouces, reconnaissable comme une statue du musée Grevin et aussi pixélisée qu’un space invader.

Sur le site il y a un catalogue de 800 Minipops allant de Kadafi à Bloc Party en passant par les Harlem Globetrotters ou Picaso. Les Minipops existent aussi en bouquin et en poster (je paye un magnum à celui qui me le trouve).

Pour les plus glandeurs, faites attention, les Minipops rendent addict !

C’est décidé, je vire le flux RSS de Deedee

12 déc

blogueuses
Je ne sais pas si c’est l’hiver, si c’est le spleen des fêtes, ou si c’est le boulot par dessus l’écran, mais j’ai envie d’être vindicatif ! Marre des blogueuses. Ou plutôt de se qu’on appelle les blogs de filles.

Le pire c’est qu’avant j’aimais ça. J’étais même un peu amoureux de Deedee. D’ailleurs il y en a un qui doit se souvenir du jour où sa photo est apparue sur mon mybloglog… Pour tout vous dire, j’avais même présenté son lien à ma mère. Mais maintenant tout est fini !

A croire que les blogueurs viennent de Mars et les blogueuses de Venus. Je ne supporte plus la niaiserie des billets sur les chaussures, le chocolat, la nostalgie de l’enfance ou les amours déçus. C’est toujours les même mots, toujours le même ton faussement naïf. A lire ces blogs et à voir le buzz qu’on fait autour, on finirait par croire que toutes les nanas sont réellement comme ça alors que c’est une grosse comédie. Un bon cliché bien tradi, consumériste et mysogyne : nous les filles on est trop pas comme les mecs, on est délicates et on adooooore notre sac à main Dior déniché dans une fripe à Ménilmontant.

Alors FUCK les blogs de filles et vive les filles qui bloguent ! En voilà une et deux pour la peine.

Misericordia : c’est le Pérou

11 oct

Il est quand même vachement tard et je bosse demain. Mais j’avais vraiment envie de vous parler de Misericordia.

Misericordia, c’est une des nombreuses marques de sapes équitables mais c’est surtout une marque pour laquelle j’ai un vrai coup de coeur, une marque que j’ai adoptée lorsque je bossais chez TBWA\Non profit et qui depuis est resté dans et sur ma peau.

Pour faire court, c’est une marque péruvienne qui fait des fringues streetwear (il y a pas mal de veste de survet’ mais aussi des T-shirt et des polos pour les mecs et même des robes pour les nanas) équitables. Alors ca veut dire quoi équitable ? Ça veut dire que les employés ont une rémunération décente et des conditions de travail comme les nôtres. Ça veut aussi dire que les valeurs qui animent la boîte sont basées sur la solidarité et l’ouverture. Bref, que du bon dans ce triste monde cruel ! Pour les ethic guys and girls, tout ça est très bien résumé ici.

Par contre, autant vous prévenir tout de suite : au delà de l’objet équitable, il y a l’objet fashion. Parce que Misericordia n’est pas portée par tout le monde (vu le prix on comprend) et pas vendue partout. Bref, quand j’ai ma veste sur le dos, je me la pète à fond et c’est pas bien grave… parce qu’après tout, c’est pour la bonne cause !

La blanche au fond, c’est ma veste !

living colors : demain je craque

7 oct

… pour ça ! Ça, même si ça se voit pas, c’est une lampe. Mais pas n’importe quelle lampe me direz-vous, lecteurs avisés que vous êtes.
C’est tout simplement un truc de dingue, une révolution majeure pour les appart‘ tristounets, LE bidule design à montrer, bref la merveille que vous m’enviez déjà (ok ok, j’en fait un peu trop mais j’en ai vraiment envie là) !

Pour en venir aux faits, l’objet de ma convoitise du soir s’appelle living colors et c’est une lampe qui diffuse 16 millions de couleurs différentes. L’idée c’est bien sûr de la tourner contre un mur blanc et de faire joujou avec la télécommande pour créer la bonne ambiance au bon moment. Rouge intense des soirées torrides avec mon amoureuse, vert pâle d’écolo en peau de lapin ou mauve profond pour le coup de rouge entre potes.
Toujours avec un train de retard, je découvre aujourd’hui mais c’est sorti au printemps en Hollande (c’est Philips qui fabrique) et on trouve déjà des vidéos sur Youtube.

Je ne vous dis pas encore où je pense la trouver (visiblement il n’y en a pas beaucoup à Paris). Le tarif c’est 150 euros… mais bon, être snob ça à un prix !